5 trucs pour voyager au Québec de manière éthique

Dernière mise à jour : 6 sept. 2021

Comme bien des Québécois et Québécoises, je prendrai la route vers la Gaspésie cet été. Percé, la baie des Chaleurs, la rivière Bonaventure, le parc du Bic…

En plus de la planification de l’itinéraire et les réservations de camping, mon processus de préparation a impliqué de faire des recherches sur les manières de voyager de manière éthique.


Au quotidien, je vis selon des valeurs de minimalisme, d’écologie, d’achat local et inclusif, d’anti-racisme et d’anti-grossophobie, et tout ça. Je fais de mon mieux. Reste à savoir comment transposer ces apprentissages dans un contexte de roadtrip.


Voici ci-bas les astuces que j’ai mis en application! À noter que je n’en ai réalisé aucune à 100%. L’important, c’est de faire de son mieux.


1. Louer au lieu d’acheter

Ma sœur me loue sa voiture, mon amie Émilie me prête son set de vaisselles et un poêle au propane, ma collègue Karine m’offre son équipement de randonnée, ma mère sa tente ainsi qu’un sleeping et un matelas, mes grands-parents m’ont donné leurs vieux vêtements de camping…


On sait qu’on vit dans une société de surconsommation et qu’on doit ralentir la cadence de nos achats. Si comme moi on ne fait du camping que 2–3 fois par année, à quoi bon avoir sa propre tente?


Si personne de son entourage n’a d’équipement, il est possible de louer dans plusieurs magasins de plein air.


2. S’informer sur les territoires autochtones

On peut texter sa ville ou son code postal au 1–855–917–5263 pour savoir sur quel territoire autochtone on se trouve. Ça, ou entrer l’information sur ce site : https://native-land.ca/


C’est pertinent de savoir qui vivait là avant la colonisation.


3. Soutenir les petites entreprises locales

En roadtrip, j’ai l’habitude d’arrêter aux commandes à l’auto des Tim Hortons pour grignoter un muffin ou boire une dose de caféine. L’amie avec qui je voyage préfère faire un petit détour pour trouver une boulangerie qui aura un meilleur muffin et un latte de qualité. Honnêtement, ça fait bien mon affaire. Non seulement ça correspond à mes valeurs, ça permet aussi de voir un peu plus de la région et c’est vrai que ça goûte meilleur.


Pour les repas, on privilégie les poissonneries spécialisées aux IGA. Pour les souvenirs, on rend visite aux artisans plutôt qu’aux magasins plus commercial de babioles cheaps importées. Pour les vêtements, on visite les friperies ou on choisit la merch des endroits qu’on affectionne particulièrement au lieu d’un chandail fait en Chine acheté dans une boutique quelconque.


4. Privilégier les OBNL et les coopératives

Ce point rejoint le précédent, mais il est encore mieux lorsque possible! Pourquoi s’arrêter manger au McDonalds quand on peut choisir dans un café communautaire? Une carte rassemble les entreprises collectives touristiques qui œuvre en économie sociale au Québec. Il y a des friperies, des musées, des campings, des marchés… Vous avez probablement fréquenté certains lieux recensés dans cette carte sans même le savoir, comme le Zoo de Granby ou le Cosmodôme.


5. Ramasser plus de déchets qu’on en crée

À chaque endroit où vous arrêtez, que ce soit pour une pause-pipi ou une nuitée, ramassez tous les déchets que vous voyez. Ça ne prend qu’une minute, et c’est un déchet de moins qui se retrouve dans l’océan. Dans le même ordre d’idée, laissez derrière ce qui ne vous appartient pas. Les coquillages, ça reste sur la plage.


Et vous, que faites-vous pour voyager de manière éthique? Quels sont vos trucs?

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